Paroles de skippers

14/03/2018

 

Justine Mettraux (Teamwork.net) : « Avec l’évolution de la météo, je me doutais bien que ça allait courir ce matin. Les conditions devraient être correctes mais il va toutefois falloir faire attention au bateau, surtout qu’on aura peu de temps pour se repréparer avant le départ de la grande course demain. Les petits parcours, c’est toujours particulier car contrairement aux grands, il n’y a pas de stratégie à long terme, moins de prise en compte de l’évolution météo, moins de jeu avec le courant, etc… Moi je préfère les tracés un peu plus longs mais cela permet néanmoins de s’entraîner techniquement et pour les premières phases de plus grandes courses. En clair, c’est toujours bien».

 

Romain Baggio (Maison Meneau – Les Marins de la Lune) : « J’ai fini de préparer le bateau assez tard hier donc c’est un peu serré pour, moi mais ça devrait aller quand même. En Figaro, j’ai tout à apprendre et à découvrir : les manœuvres, les phases de contact… Je serai probablement plus à l’aise demain sur la grande course qu’aujourd’hui mais ce sera un bon échauffement ».

 

Charlie Dalin (Skipper Macif 2015) : « Ça va être une journée ventée. Très ventée, même. Il va falloir vraiment faire attention et éviter la casse parce que la course importante, entre guillemets, c’est celle de demain. L’objectif va être de naviguer simplement. Je pense que c’est ce qui marche dans ce type de conditions. Lors des stages au Pôle Finistère Course au Large, on a beaucoup navigué dans des conditions similaires cet hiver, on est donc déjà un peu rôdé. Ça va être intéressant ».

 

Damien Cloarec (Saferail) : « On va être un peu cueilli à froid aujourd’hui. On est habitué à naviguer dans des conditions musclées mais c’est vrai que sur des petits parcours c’est toujours un peu chaud car ça peut vite devenir casse-bateaux. En ce qui me concerne, je vais prendre zéro risque car la Transat AG2R part dans trois semaines. »

 

Gildas Mahé (Breizh Cola) : « J’ai un peu d’appréhension, je ne le cache pas. C’est la première course de la saison. Vingt-cinq nœuds, ça va mais sur des petits parcours, avec de la mer, ça change la donne. Le risque est là. Il ne faudra pas prendre de risque et faire simple. Pour être devant, il faudra prendre un bon départ, tirer les bons bords et ne pas faire de vrac sur les manœuvres. »

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